L'heure du feu de la mortC’est un désert de pierres rouges, de crevasses,
La scène infinie d’un huis-clos.Le vent glacial
Balaie sa pitance émaciée en rafales.
Guérilla, où tu pousses plus rien ne se passe.
L’as-tu vu de tes yeux l’enfant acéphale ?
Et ce nuage de poussière, un blizzard
Violent ? Des cavaliers, en peau d’animal,
Foulant leur destin comme frappe le hasard.
L’enfant lumineux frottait ses deux silex
Accroupi en silence : c’était l’heure du feu.
Soudain, il sentit des tremblements.Par réflexe.
Il se retourna : on fonçait droit sur sa vie.
Pas le temps d’esquiver, il fixa, silencieux,
Un guerrier sortir sa lame en poussant son cri
La scène infinie d’un huis-clos.Le vent glacial
Balaie sa pitance émaciée en rafales.
Guérilla, où tu pousses plus rien ne se passe.
L’as-tu vu de tes yeux l’enfant acéphale ?
Et ce nuage de poussière, un blizzard
Violent ? Des cavaliers, en peau d’animal,
Foulant leur destin comme frappe le hasard.
L’enfant lumineux frottait ses deux silex
Accroupi en silence : c’était l’heure du feu.
Soudain, il sentit des tremblements.Par réflexe.
Il se retourna : on fonçait droit sur sa vie.
Pas le temps d’esquiver, il fixa, silencieux,
Un guerrier sortir sa lame en poussant son cri



